J.-Ulric Voyer, compositeur d'opéra canadien
« ...le premier canadien qui ait produit une oeuvre lyrique
mise à la scène sous la forme d'un opéra. »
(Honoré Vaillancourt, directeur de la Société canadienne d'opérette, 1929)
Ce site est un hommage à un compositeur passionné, trop longtemps méconnu et oublié... comme la plupart des artistes lyriques et musiciens d'ici de son époque.
Décédé beaucoup trop tôt, il est oublié au point que ce ne sera pas avant le 14 décembre 1996 que soixante-quinze de ses descendants et amis pourront entendre ses oeuvres pour la première fois! Ce jour-là, à l'Institut canadien de Québec, la prestation du Duo lyrique Laplante-Duval nous a convaincus de l'importance de faire connaître cet artiste méconnu qui est pourtant l'un des rares compositeurs d'opéra québécois et canadiens du XX ième siècle.
Puisse cette modeste contribution permettre de réveiller le souvenir de ces nombreux musiciens du Québec et du Canada que la « globalisation des marchés » a éliminé de notre mémoire collective, à la faveur peut-être aussi de notre paresse intellectuelle et de l'attrait de l'étranger. «Nul n'est prophète en son pays! » a-t-on dit. Mais J.U. Voyer a tenté de s'insurger contre cette maxime car les Vézina, Lavallée, Létourneau, Bélanger et autres artistes d'ici avaient à ses yeux le plus de valeur.
Partitions et musiques en feuille disponibles
En collaboration avec les Éditions du Nouveau Théâtre Musical, nous vous offrons des publications de J.-Ulric Voyer que vous pouvez vous procurer
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Épigraphe à la mémoire de J.-Ulric Voyer
Le 14 septembre 2006, le premier vice-président du comité exécutif de la Ville de Québec, M. Ralph Mercier, a dévoilé une épigraphe à la mémoire du compositeur Ulric Voyer. Apposée sur la facade de la maison qu'il a habitée au 170, 13e Rue dans le quartier Limoilou à Québec, il est écrit ce qui suit sur cette épigraphe : "Ici vécut J. Ulric Voyer (1893-1935), professeur, organiste, cofondateur de la station de radio CHRC et l’un des rares compositeurs d’opéra au Canada. Créé en 1929, son Intendant Bigot fut un véritable succès". |


